Mirabelles et Lavande

06 octobre 2015

Une page qui se tourne...

Dans mon dernier message, j'évoquais le récent chemin parcouru dans ma vie.
Je suis en train  d'amorcer un immense changement de perception du monde qui m'entoure.
Mes goûts restent intacts mais se développent et s'affinent, et ma sensibilité avec. Depuis quelque temps, je ne m'éloigne de ce qui me composait depuis plusieurs années pour me découvrir ou plutôt me REdécouvrir avec un supplément d'âme en prime. Je renoue à nouveau avec une certaine forme de créativité, mais aussi avec la joie qui m'a toujours caractérisée moi la petite blondinette rigolote et sautillante. Je suis davantage en harmonie avec ma personne, mes choix, mes pensées. Je me juge moins. Je m'autorise à relever certains défis. J'ose me dire que j'en suis capable. Je deviens mon propre coach.
Aussi, cela fait-il quelques semaines que je songe à ce blog qui ne me ressemble guère plus. Je reste toujours créative et attachée à la nature mais je souhaite donner à mes partages une nouvelle orientation, une autre dimension.
C'est ainsi que je referme le livre de ce blog. Je ne sais si ce sera définitif ou pas. Mais je sens que je dois faire naître un autre lieu de partage. Toujours avec vous si vous le souhaitez. Mais ailleurs et un peu autrement parce que je souhaite faire évoluer les choses de la même manière que j'évolue. Je me sens attirée vers une existence davantage tournée vers la nature, le bien-être physique et moral, la spiritualité du quotidien (rien de religieux mais prendre en compte le divin qu'il y a en nous)... l'écriture...
A celles qui ne me suivront pas, je vous embrasse bien fort et vous souhaite le meilleur de l'existence. La vie est un présent dont la valeur est incommensurable, prenez-en soin. Soyez votre meilleure amie, vous le méritez amplement. De mon côté je continuerai à suivre vos aventures avec plaisir...je vous ferai signe. A très vite. 


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11 septembre 2015

Le Bien et le Mieux ... attention pavé- ou gros pâté comme je le dis souvent ;-)

Je me suis demandé comment je devais commencer ce billet. Quel titre allais-je lui donner? Quelle tonalité ? Et puis...je me suis dit que j'allais être spontanée et choisir les premiers mots qui me viendraient à l'esprit. Ce fut "Je me sens bien, je vais mieux". 
Il y a plusieurs semaines à présent, j'avais partagé ici beaucoup de souffrance, de solitude et de jugement. Je ne renie pas ces émotions, je n'en ai pas honte. Je me dis juste que je préfère aujourd'hui appeler vers moi le positif, l'attirer. Parce que oui. Le bonheur je suis sûre aujourd'hui que nous avons la capacité de l'amener à nous. Je m'explique. 
Je ne suis pas devenue une autre personne, rassurez-vous (ou pas....certains pourraient être déçus ha ha). 

J'ai passé un bel été. Il avait vraiment mal commencé. Beaucoup de colère, de remords, d'incompréhension, de souffrance...l'impression d'être pieds et poings liés alors que j'avais déjà la conviction que cette vie là n'était pas celle pour laquelle j'étais faite. en fait, je me rebellais d'une certaine façon. La cohabitation avec le voisinage compliquée, le sentiment de ne pas être à ma place dans cette région, l'envie de voir ailleurs (encore?), le désir de retrouver une vie "normale" (c'est quoi au juste?). Vous m'aviez répondu, réconfortée, perturbée aussi pour certaines...mais dans chaque commentaire, il y avait l'embryon d'une réflexion que j'ai poursuivie durant tout l'été.

J'ai revu ma région natale, j'ai revu mes amies, ma famille. Deux ans, ça faisait beaucoup. Je crois que seule ici sans ces repères, sans ces VRAIS contacts je devenais peu à peu folle (pouvoir toucher plutôt que lire des mots sur internet, se prendre dans les  bras, entendre le son d'une voix qui sort en direct live de la bouche de l'autre, petite vocalise magique) ou en tout cas, très, non trop fragile.  Je voyais la vie à travers un prisme tout gris.

J'ai refait le plein de verdure, de tendresse, de fous rire, de délires spirituels partagés, de longues conversations sur l'existence, de légèreté assumée, de blagues au second degré...de situations où tout coule de source parce que mes interlocuteurs me connaissent bien et m'aiment. La magie elle est là aussi.

Nous sommes revenus en Provence le coeur léger...et l'esprit plus éclairé.
Déménager ? oui peut être, mais pas pour nous compliquer la vie, plus pour nous isoler, mais pour nous relier. Ce sera dans le Sud ou dans l'Est mais ce sera . . . quand la vie nous fera signe. Oui oui, il semblerait que nous soyons parvenus à "lâcher prise". Nous avons posé nos valises chez nous avec délice. Le voisin ? On essaie de ne plus le voir, à défaut de le sentir encore (ou plutôt sa cigarette) (là, je ne vous cache pas que c'est encore difficile quand je suis obligée de rentrer et fermer les portes car l'odeur me file une migraine directement). Bref. Les gens ici ? Eh bien, croyez moi ou pas, lorsque j'ai publié ce billet assassin (oh ben oui....il l'était un peu non ?) je pense que j'avais atteint le point culminant de ma douleur, je ne pouvais pas davantage détester cet endroit...mon esprit a poussé une sorte de cri "J'envoie tout valdinguer, je m'en fiche, qu'ils se gardent leur amitié". J'ai tout rejeté en bloc, j'ai pleuré, puis....je me suis apaisée. Une promenade en bord de mer plus tard, je me sentais . . . BIEN :-)

Et là tout s'est enchaîné. Puisque je ne courais plus après l'amitié, la gentillesse et les sollicitations . . . voilà que l'on m'invitait: un café, un resto, aller courir. Je retrouvai le sourire. Un ami nous a présenté à ses parents (des gens extraordinaires), mon séjour en Alsace Lorraine, des conversations, des lectures, la reprise du sport et du yoga. Une caresse à une écorce d'arbre. J'ai regardé le ciel et les pins, un matin, en allant courir de bonne heure et j'ai VRAIMENT pensé: "MERCI". J'avais envie de pleurer de joie. Parce que oui, aujourd'hui ma vie est loin d'être parfaite. Elle ne le sera jamais bien entendu. Normale ? encore moins ;-) mais je me dis "c'est possible, je le mérite et cela arrivera". CELA= tant de choses, tant d'émotions positives, tant de bonheur.

"J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé" disait Voltaire. 

On ne peut pas décréter "Je suis heureux" alors qu'on ne l'est pas , que la vie nous impose des épreuves. Je ne dis pas que cet hiver, si les microbes viennent embêter ma petite je serais en train de sauter de joie une fleur à la main. Non, je serais angoissée, je risque de m'effondrer comme à chaque fois. Je dis que je refuse à présent de croire qu'il n'y a pas d'issue, que la vie ne peut pas offrir encore ses merveilles. Je refuse de croire qu'il n'y a pas ici une amie formidable qui partagera à la fois mon grain de folie et ma sensiblité artistique, mes délires de hippie et mon goût pour les séances de yoga dans la pinède -je vous ai prévenues n'est-ce pas? ;-) 

Oui j'ai décidé d'être heureuse et c'est vrai que c'est vachement bon pour la santé. Je vais en reprendre une part tiens. Venez, on partage ?

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07 septembre 2015

Les livres de cuisine de mon été

De mon été parce que je les ai achetés à la fin du printemps et qu'avec l'offre de fruits et légumes actuelle, je me suis littéralement éclatée avec ces deux livres. Mais nul doute qu'ils sont les compagnons des quatre saisons.

Vegan de Marie Laforêt est considéré comme la Bible des végétaliens (vu le nombre de pages c'est une comparaison justifiée) . Moi je ne suis pas vegan mais j'aime la découverte et j'ai à coeur de réduire ma consommation de produits laitiers comme vous les savez. Donc si je veux faire une quiche ou un autre plat sans crème  ou sans oeufs par exemple, j'ai là un bon allié. Les photos sont magnifiques avec des pas à pas très pédagogiques. Les recettes sont vraiment savoureuses (les crèmes au chocolat et huile de coco...mmmmhhhhh). Ne pas se laisser impressionner par certains ingrédients. Ils ne me font plus peur à présent puisque j'ai toujours du tofu, des huiles bizarres et autres graines aux noms biscornus dans mes placards et frigo.

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Assiettes veggie c'est vraiment le livre des repas pas prise de tête mais très équilibrés. Chaque assiette fait furieusement envie. Les photos là encore sont des merveilles (chez moi TOUT passe par le visuel, dans tous les domaines, alors un livre a beau présenter les meilleures recettes, si les photos sont moches, je passe mon chemin...ce doit être un vestige de l'enfance. Je dois finalement encore en être au stade des livres d'images). Bref. Dans un petit coin du livre, on précise toujours à quelle période préparer l'assiette afin de respecter les saisons...C'est grâce à ce livre que j'ai pris l'habitude durant tout l'été de préparer des assiettes très très colorées où le quinoa et les concombres pouvaient côtoyer les quartiers de nectarines et les avocats. Je trouve ça beaucoup plus agréable du coup, de manger mes fruits en les incorporant au plat principal. Bientôt il y aura donc des oranges dans mon assiette, avec des champignons et des noix.

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à bientôt

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04 septembre 2015

La Pleine conscience...ou l'auteur dont j'ai mis 3 jours à réussir à prononcer le nom

Mais bon, une fois que l'on trouve un truc mnémotechnique pour le retenir, ça coule de source.

A la base c'est mon homme qui voulait que je lui dégote un petit livre sur la pleine conscience. Quand il est arrivé dans la boîte aux lettres, je me suis dit que vraiment, un livre aussi petit (une centaine de pages suivies de conseils à mettre en pratique) franchement, je me devais de le lire dans la foulée. En vrai, j'avais très envie d'en savoir davantage. Et là, je vais avouer quelque chose: oui, mea culpa. je pensais savoir ce qu'était la pleine conscience. Eh bien je me trompais. 
Donc pour faire court, si vous voulez découvrir de quoi il s'agit et que votre cerveau imprime vraiment la notion, c'est LE livre qu'il faut.

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VOus sourirez peut être comme moi à l'évocation de La méthode pour laver sa vaisselle comme il faut.
Vous froncerez les sourcils en tentant de comprendre ce qu'est l'inter-dépendance (après quelques noeuds au cerveau, ça va...on comprend Tich Nhat Hahn est un fin pédagogue)
Vous serez qui sait, touchés vous aussi par l'histoire de Tolstoï sur les 3 questions de l'empereur.
Comme moi, peut être aurez-vous la sensation d'avoir entre les mains une clé pas seulement un livre.

Confidence 2:
J'ai un lourd passé de grande anxieuse. ça va de mieux en mieux malgré les aléas de l'existence. A mesure que je vieillis (oui oui, je vieillis...) , je grandis aussi. J'ai aussi tendance à me laisser dévorer par le stress. J'ai été à bonne école (à prendre dans de multiples sens). Il y a plusieurs années j'avais entendu que le stress pouvait être guéri par la Pleine conscience. Par ignorance, je pensais "méditation" (qui aide aussi à s'endéfaire). Or, c'est autre chose, ou plus que cela, enfin. Ce n'était pas de méditation qu'il s'agissait. En effet, ce livre m'a offert les clés pour m'apaiser par moments, atténuer mon stress quand il se présente. Souvent je vais être débordée par mes pensées, mon programme, l'organisation, les sollicitations. A présent, lorsque ces sensations et émotions négatives m'envahissent, je respire, je pense aux conseils de ce livre et j'arbore mon demi-sourire.

Ma phrase-calmant issue de ce livre ? "CHAQUE ACTE EST UN RITE"

à bientôt


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28 juillet 2015

Des Muffins végan ?????? chez moi ????

Eh oui, aujourd'hui cher public, je te propose une recette gourmande. J'avais envie d'un goûter cet après-midi (je rappelle que j'ai parfois l'âge de ma fille aînée, ça me prend comme ça, sans prévenir) et comme j'ai repris la course à pied, je n'avais pas trop de scrupules. Sauf que mes placards sont vidés de toute conchonnerie sucrée depuis des semaines et il n'y avait pas l'ombre d'un Pitch sur lequel me ruer. Alors je me suis dit "Ma vieille (enfin, on se comprend hen) si un goûter tu veux, le préparer tu devras (j'aime bien paler comme maître Yoda parfois). Le côté positif c'est que lorsque je suis obligée de cuisiner, je ne grignote pas, et quand le four a cuit le Saint Graal, bien souvent, ma fringale est passée et je goûte de façon plus raisonnable. Bon maintenant que j'ai révélé mon côté compulsif (même que je ne mange jamais entre les repas, promis) je passe à la recette.

Je me suis largement inspirée d'une recette figurant dans le livre VEGAN de Marie Laforêt (non pas la chanteuse....on la lui fait tout le temps celle-là, je pense). J'ai acheté ce livre qui me faisait de l'oeil depuis bien un an. Mais je me disais "non le vegan c'est pas pour moi, faut pas abuser ho" (pppfff)

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Sauf que. A la base, bien qu'ayant réduit ma consommation de viande à 98% et m'autoproclamant ainsi végétarienne (au grand dam' de certains extrêmistes auxquels je dis ZUT ), il n'a jamais été question pour moi de devenir végétaLienne ou végan(e). Personnellement, bien qu'aimant les animaux, je reste assez insensible aux grands discours et autres publications horrrrrriiiibles qui circulent sur Facebook, avec des veaux qui ont la larme à l'oeil ou des dindes ensanglantées. Je ne suis pas insensible attention. Je trouve aussi que ce qui se passe dans beaucoup d'abattoirs est barbare et pourrait être amélioré (si l'on peut dire). J'explique juste qu'actuellement, devenir végétarienne n'est pas motivé par des raisons éthiques et regarder un steack chez le boucher ne me provoque aucune réaction de dégoût. Mes motivations sont simples: Agir pour l'environnement en privilégiant le végétal et être en meilleure santé.

Pour ce qui est du premier objectif l'avenir nous le dira. Pour le second, le pari est déjà réussi. Je n'ai jamais eu d'aussi bonnes analyses de sang. J'ai du cholestérol depuis l'âge de 15 ans (à l'époque j'avais la main lourde sur les chips...on passait les mercredis à la maison avec mon frère, et on se tapait un paquet de chips au paprika made in Germany -C'était bon...et mauvais- Sans compter qu'on mangeait de la charcuterie-ah la gastronomie lorraine- en ajoutant à cela un puissant terrain familial...j'étais mal barrée. Même des années plus tard, ayant abandonné les chips, la saucisse au fromage et le salami, je n'arrivais pas à me défaire de mes 2,20 à 2,60 g de mauvais cholestérol :-( malgré une activité sportive régulière.
Et voilà qu'en 6 mois, tout est rentré dans l'ordre. Depuis deux semaines, je réduis également les protéines de lait de vache. Un nuage de lait dans mon thé vert. De rares yaourts...réduire, pas supprimer - car je ne résisterais pas à un bon Käsekuche :-) )

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Pour 6 muffins gourmands (oui oui gourmands) d'après VEGAN de Marie Laforêt mais mis à ma sauce ;-) 

100 g de Sucre de canne blond BIO 
100 ml Lait d'amande
65 ml Huile d'olive (neutre)
75 g de patates douces râpées
1 bonne C.à.S de cacao cru
1 C.à.c de vanille en poudre (ou les graines d'une gousse)
200 g de Farine blanche de blé
6 carreaux de chocolat noir
1 pincée de sel
1 sachet de levure chimique (11grammes)

Mélanger avec un fouet le sucre et l'huile puis le lait d'amande avec la levure. Le mélange doit être bien mousseux (j'ai halluciné en voyant l'appareil gonfler. Ah la chimie culinaire). Ensuite ajouter la farine cuillère par cuillère, puis le cacao. Incorporer la patate douce râpée à la spatule. Atention: moment-pifomètre: j'ai ajouté du lait d'amande à ce moment-là car la texture était trop pâteuse et pas assez souple.
J'avais fait préchauffer le four sur 180°C alors j'ai versé (en en mettant à côté sinon c'est pas drôle) la pâte obtenue dans les caissettes disposées dans mon moule à muffins. On enfourne, et hop. Pendant que ça cuit (25 minutes) on peut laver la cuisine qui ressemble à Verdun sans baïonnettes ni Poilus. A mi-cuisson, j'ai enfoncé un carreau de chocolat dans chaque muffin (et les Muffins n'ont même pas crié => on ne dirait pas un titre de roman de Musso ou Lévy ???)

La dégustation...un moment de paradis, un vertige insoupçonné, un orgasme gustatif sans oeufs ni protéine de lait de vache. Moelleux, délicieux, avec un coeur fondant comme j'aime. Je ne m'attendais pas à me régaler à ce point. En fait je suis bluffée, car je pensais manger une pâtisserie avec un goût étrange qui m'aurait donné la sensation d'un "truc en trop/qui manque" alors que PAS DU TOUT. J'ai également éprouvé curieusement une certaine fierté à me dire que ces petits gâteaux démoniaques ne contenaient tout de même rien qui soit issu d'un animal (aurais-je tout de même une motivation éthique au fond ?)

Des bisous à vous

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14 juillet 2015

Tartelette aux fraises et mousse au chocolat...à manger tout cru !

Ça fait quelques temps déjà que j'observe la cuisine crue avec cru-riosité ;-)

Je ne sais pas si c'est la chaleur qui m'a motivée mais une recette de pâtisserie, sans avoir besoin d'allumer son four, en ce moment...moi je dis OUI :-) EN PLUS...on peut difficilement faire plus sain. 

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POUR deux grandes tartelettes gourmandes .

Ingrédients pour la pâte:

- une 1/2 tasse de noix de cajou

- une 1/2 tasse d'amandes ou d'amandes moulues 

- 2 cuillerées à soupe de sirop d'agave 

- 3 cuillerées à soupe d'huile de coco

 - une pincée de sel

- une cuillerée à café de vanille en poudre

Ingrédients pour la mousse au chocolat: 

- 2 bananes coupées en rondelles

- 1 avocat 

- 6 dattes medjool 

- 1 cuillerée à café bombée de purée d'amande blanche 

- 2 cuillères à soupe bombées de cacao cru

- 6 cuillères à soupe d'eau 

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Tout commence par une base. La pâte crue. Mixer les ingrédients puis travailler la pâte du bout des doigts pour en tapisser un moule à tartelette. L'idéal serait de posséder des cercles pour une présentation plus jolie qui mettrait la pâte en valeur (car oui...c'est beau cete texture qui laisse deviner les noix et amandes...).

Placer au réfrigérateur pendant 15 minutes.

Pendant ce temps préparer la mousse au chocolat. Rien de compliqué. On met tout dans le blender et voilà ( on peut aussi préparer cette mousse comme dessert à part entière. C'est délicieux )

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Disposer la mousse au chocolat sur la base - pâte crue puis finir avec les fraises...

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C'est joli non ? Et en plus c'est bon, sain, sans sucre raffiné et même que je n'ai pas sué comme un veau en préparant  ce dessert. Alors ça vous tente ? 

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10 juillet 2015

Un petit tour au jardin-Juillet 2015

Tout d'abord merci pour vos récents commentaires et merci à celles qui passent souvent et discrètement par ici d'être sorties momentanément de l'ombre. Cela m'a fait beaucoup de bien de constater que ce blog était finalement un peu plus suivi que ce que j'imaginais. Vos avis m'ont beaucoup apporté. Ils n'allaient pas forcément tous dans mon sens mais peu importe, le but n'est pas d'avoir raison mais de recevoir une éclairage sur une situation donnée. Et j'avoue que vous avez toutes formulé vos propos avec nuance, tact et intelligence. Normal vous êtes mes lectrices ;-)

Afin de m'apaiser rien de tel vous le savez qu'un contact avec la nature. Petit tour d'horizon de mon micro-jardin. Si la plupart des régions ont retrouvé des températures respirables, ici on est bel et bien au coeur de l'été méditerranéen avec le soleil impacable et la chaleur assommante qui vont avec. J'avoue que je le supporte étonnament bien, la proximité d'un petit point d'eau aidant à bien vivre ce climat. Et le chant entêtant des cigales qui nous invite à siester sous la pergola.

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Ma tentative de tomates cerises fonctionne plutôt bien. Coincé au bord du massif d'eleagnus, le plant mesure déjà un bon mètre de haut.

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Plus beaucoup de fleurs sous ce soleil de plomb...je devrais réfléchir à mettre en place des végétaux qui fleurissent au coeur de l'été...

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La partie du massif dont je suis la plus satisfaite à cette période de l'année. Les rudbeckia jaunes qui prospèrent (envahissent???) et le Vitex Agnus Castus ("Poivre des moines" à ce que j'ai lu quelque part). Je l'ai planté, tout petit il y a un an au printemps....il mesure plus de 2 mètres et nous séparent bien visuellement de nos "chers voisins" ;-) L'association bleu et jaune n'est-elle pas fabuleuse ???

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Petite fleur deviendra-t-elle poivron ? un jour...peut être

 

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j'ai déjà déplacé deux fois cette graminée dont j'ai oublié le nom...Sous l'olivier elle semble à sa place définitive et je ne me lasse pas de son graphisme :-)

 

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Le petit fuschia planté à l'ombre sous un érable et les bambous...il a l'air heureux :-)

 

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La myrte en pot se porte très bien depuis 3 que je l'ai plantée il y a 3 ans :-)

A bientôt et bonne journée à toutes.

 

 

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06 juillet 2015

Wild...lecture de circonstance

Il y a des livres comme ça qui vous filent des claques. Ceux qui vous secouent. Pas seulement parce que l'histoire est incroyablement belle et intense, mais parce qu'ils font écho à un sentiment tapi au plus profond de vous-même. 

Retrouver la part de WILD qu'il y a en nous. Oui par moment, j'ai aussi envie de tout laisser derrière moi pour parcourir 1700 kms, toute seule, d'en baver, d'en oublier mes pensées pour me focaliser sur des ampoules et la question de savoir où je vais dormir le soir. Maso. Peut -être. Mais imaginer que cette femme (qui a écrit bien d'autres romans à part WILD) a effectué ce parcours à l'âge de 26 ans, cela me fascine et me rend admirative. En 1995, moi je venais de passer mon bac. J'étais timide mais joviale, pleine d'espoir et d'attentes, persuadée que si je fournissais de nombreux efforts, j'obtiendrai tout ce que la vie peut offrir et que je serais toujours forcément heureuse. Séquence nostalgie. Séquence rétrospective. Que de chemin ( c'est le cas de le dire) parcouru depuis. Que de prises de conscience sur la vie et son caractère indomptable. Oui, tout plaquer. Quelle femme n'a jamais eu envie de cela ? Sans pour autant le faire ou de façon plus "raisonnable" alors, moins radicale. Je ne me verrais pas quitter ceux que j'aime ni mes enfants. Mais je nourris en moi l'envie, plus tard, peut-être, d'une aventure de ce type, histoire de purger les casseroles que je traîne depuis des années dont la dernière, une bonne grosse marmite celle-là. Celle qui a failli me coûter ma joie de vivre (au sens propre du terme j'entends)  et faire définitivement de moi une amère-aigrie-cynique. Purger. Expier. Et peut être même comme le dit Cheryl Strayed dans son roman "Se pardonner".

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Lorsque j'ai entamé la lecture du roman de Cheryl Strayed, je ne savais pas vraiment où elle allait m'emmener. J'avais aperçu la bande annonce du film mais j'ai eu envie de lire le roman. J'avais le sentiment que je devais accorder du "temps" à cette histoire, la partager, comme un pélerinage. Alors, chaque soir en me couchant, je ne me couchais pas dans un lit...en fait, je mettais mes chaussures de randonnée, j'avais mal aux pieds avec Cheryl, mon dos hurlait sous le poids de son sac à dos (si énorme pour ce bout de femme qu'elle l'a surnommé Monster). Oui chaque soir, moi aussi j'arpentais le PCT (Le Pacific Coast Trail- Le chemin des Crêtes du Pacifique). Chaque soir, je m'interrogeais aussi, comme elle. 

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Côté écriture, je vais pour une fois laisser de côté mes exigences de style. Il s'agit d'un roman traduit de l'anglais. On ne s'emballera pas pour la langue ou un quelconque aspect littéraire. Le style est proche du journal de bord, jalonné par de multiples retours en arrière, justifiés par l'introspection du périple, par les vagues de souvenirs qui affluent et par de multiples prises de conscience. Vraiment c'est une lecture agréable où le style se fait de toute façon oublier au profit de l'aventure et des pensées. C'est tout ce que j'attendais et j'ai été servie.

Cheryl Strayed s'est lancée sur le PCT presque sur un coup de tête. elle croise parfois d'autres randonneurs qui ont davantage préparé leur voyage qu'elle mais ce qui m'a étonnée c'est sa détermination...Et puis, elle est à un moment-charnière de sa vie, plus rien n'a de sens et tout peut en même temps en reprendre. Le décès brutal de sa mère, des culpabilités enfouies qui refont surface, des regrets, des remords, une vie éprouvée. Ce roman m'a bouleversée. Certains passages m'ont émue aux larmes. D'autres m'ont fait sourire. 

J'avais déjà adoré MANGE, PRIE, AIME, autre destin d'une femme qui décide de quitter une vie qui ne lui ressemble pas. Etrangère à elle-même, engoncée dans un rôle, éprise de liberté. Je crois que ces romans me parlent car ils m'apportent cette bouffée de liberté justement. La sensation du "Possible". Rien que cette pensée peut suffire à vous faire tenir pendant les jours-gris.

Bon, pour les paresseux, où celles et ceux qui souhaitent comme moi, compléter la lecture il y a l'adaptation cinématographique avec Reese Witherspoon dans le rôle principal. Le film date de 2014. Je compte le voir dans les jours qui viennent. Je sais d'ores et déjà que la bande son est époustouflante.

Lisez ce roman...Presque 500 pages pour se sentir EXISTER

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21 juin 2015

"Leben? oder Theater?"

"Leben? oder Theater?"
La Vie? ou du Theâtre? Vivre: Est-ce vivre?....ou jouons-nous simplement une comédie? Endossons-nous seulement un rôle?


Des interrogations qui ont fait jaillir en moi une foule de questionnements et d'analyses. J'aime ces foissonnements de pensées nés de la lecture. J'aime qu'un livre me guide sur le chemin d'une progression quelle qu'elle soit. avec ces quelques mots, le roman de David Foenkinos, CHARLOTTE (Prix Goncourt des Lycéens 2015- Prix Renaudot ) a saupoudré ma lecture de cet effet mystérieux des mots-curseurs, comme je les appelle. Ceux qui nous font avancer.

Charlotte, c'est d'abord un prénom. Eponyme. Enigmatique, car qui connaît Charlotte Salomon ? un prénom si intense- Un chuintement embourgeoisé, un souffle et le roulement liquide qui s'achève sur une pointe d'espièglerie de féminité enfantine- Si intense qu'on en baptise tout un roman.
Charlotte c'est une artiste peintre à la gloire posthume comme tant d'autres.
C'est une jeune femme, amoureuse, déçue, pétrie d'un héritage inconscient lourd à porter.
Charlotte, c'est l'histoire d'une vérité pas bonne à dire qui pèse sur l'existence (ah ces secrets trans-générationnels...la psychanalyse a fait du chemin depuis. Les familles, ça c'est autre chose. Combien d'individus sont-ils prêts à creuser dans leur passé et celui de leurs familles pour comprendre et guérir les blessures qui entravent leur existence? On préfère souvent continuer à s'embourber dans les illusions et jouer la comédie, oui )

Charlotte c'est de l'Art. Celui qui mène à la Beauté (en quête ou par évidence) , celui qui sauve, celui qui crie l'urgence. 800 dessins et gouaches en héritages, mêlés à des mots. Une autobiographie teintée de musique (La mère de Charlotte jouait du piano, sa belle-mère, Paula, était cantatrice)

Charlotte est un roman sur fond de montée du nazisme. Il commence en Allemagne, se pose un temps sur la Côte d'Azur et s'achève dans des brumes quelque part à l'ouest. Trop loin à l'ouest...
Charlotte c'est un personnage tragique (pendant ma lecture, j'ai pensé à une Antigone ou une Phèdre). Il y avait du Racine et du Sophocle oui, dans ces lignes.

Alors oui, ne pas savoir, ou se voiler la face, savourer l'illusion de l'insouciance (un temps) ,faire semblant (jusqu'à quand?), souffrir en découvrant des vérités au moment où l'on n'y était pas préparé, ressentir l'urgence de vivre, de créer pour laisser un héritage autre, derrière soi, rêver l'amour passé (enfin...croire que cet amour a existé...douter...se demander s'il n'a pas été fantasmé. Qui sait? "Leben oder Theater". Aimer, retrouver ses sens. Les réveiller comme une lutte, jusqu'au bout. Et comme un pied de nez à la barbarie, abriter la vie.  Charlotte ce sont les affres et les abîmes mais auréolés de tendresse pour chacun des personnages.

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J'ai trouvé ce roman fantastique. Je suis une grande admiratrice de Foenkinos. Cela aide. Ce qui m'a plu d'emblée c'est la mise en page du roman. Des lignes disposées en vers, un roman-poème en forme d'ode pour une figure obsédante.

"J’ai tenté d’écrire ce livre tant de fois.

Mais comment ?
Devais-je être présent ?
Devais-je romancer son histoire ?
Quelle forme mon obsession devait-elle prendre?
Je commençais, j’essayais, puis j’abandonnais.
Je n’arrivais pas à écrire deux phrases de suite.
Je me sentais à l’arrêt à chaque point.
Impossible d’avancer.
C’était une sensation physique, une oppression.
J’éprouvais la nécessité d’aller à la ligne pour respirer.
Alors, j’ai compris qu’il fallait l’écrire ainsi"

Je n'ai pas envie d'en dire davantage. Je vous invite à lire ce roman qui ne vous laissera pas indifférent(e)s, j'en suis certaine.

L'histoire est belle autant que tragique. Lire Charlotte, c'est découvrir une généalogie puis un tempérament, enfin, refermer le livre sur cette sensation d'avoir saisi un individu dans sa globalité. Du début à sa fin.

J'ai lu beaucoup de critiques peu élogieuses sur ce roman. Je trouve cela assez mesquin (de toute façon cela fait quelque temps que j'ai constaté que nous vivons à une époque où il FAUT A TOUT PRIX démonter, dézinguer, démolir, critiquer, être négatif. Mais si vous me connaissez, vous savez que je me fiche littéralement de tout cela. Un livre se lit. Point. Comme je l'ai souvent expliqué à mes élèves: "Peu importe, un film ne plaît pas à tout le monde non plus. Nous sommes différents. Nos goûts, nos parcours personnels nous ont façonnés avec des sensibilités qui ne sont pas semblables. L'essentiel est de ressentir"

Et je me demande encore: Leben? oder Theater ?

à bientôt




Posté par Polymnie2 à 11:05 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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02 juin 2015

Cocon de juin

Une nouvelle catégorie largement inspirée par Vava sur son blog .

Comme vous le savez ou l'avez compris, j'ai un mode de vie compliqué, je suis fatiguée de façon chronique et le moral est souvent en dents de scie mais je mets un point d'honneur à prendre soin de moi, à rester jolie, à me sentir bien et à être présentable. Pour moi bien sûr, mais aussi pour mon chéri et parce que ça fait du bien au moral de prendre soin de soi. 

Rituel de jour:
Après la toilette le sérum Avène (découvert chez Vava) puis le gel contour des yeux Melvita (très rafraîchissant pour mes yeux fatigués et une texture légère). Ensuite une crème de jour très hydratante (HYDRANCE d'Avène)  (j'ai une peau qui est devenue sèche et sensible à cause du stress)

Le week end, gommage à l'angélique de L'Occitane. J'adore la sentation de la gomme qui roule sous les doigts et exfolie bien la peau.  A fait sur peau sèche ou légèrement humide et avant un bon masque hydratant (le week end, on peut se le permettre). L'angélique est très douce pour une peau sensible et c'est une gamme de L'Occitane qui me convient bien.


Rituel du soir:
Démaquillage à l'huile, puis à l'eau micellaire (non présente sur les photos) et crème perfectrice de L'Occitane Une crème très onctueuse et riche que je réserve à la nuit à cause de ma peau qui a tendance à me faire des boutons pas terribles depuis quelques temps.

Et puis les touches de couleurs du moment. Un goût d'été avant l'heure mais ici , en Provence on s'y croirait déjà.
Peggy Sue (vert aqua) et KIKO (corail)
A ce propos les vernis Kiko me bluffent. 2,50 euros le flacon pour une super couvrance. Le Low-cost n'est pas si mal en fait.

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Et puis, cadeau d'une amie de passage, l'eau de toilette de Caudalie qui accompagne mon printemps. Figue de Vigne.
bon, oui je suis fan de L'Occitane, je crois que ça se voit.

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Posté par Polymnie2 à 15:29 - - Commentaires [5] - Permalien [#]